Henriette Valium: Le Salon Vendetta & Le Festival Vendetta (2023)

Dessin en hommage à Henriette Valium by Julien Gardon

“Nul n’est prophète en son pays. À part peut-être Ben Laden !“

LE SALON VENDETTA & LE FESTIVAL VENDETTA TA-TA-TA

Chéries Graphies

Sébastien Boistel / Ventilo Magazine no: 476

Après la pause covidienne, le salon marseillais du fanzine Vendetta fait son retour. Et la nique aux censeurs avec un hommage au pilier de l’underground canadien, Henriette Valium.

Sur la porte du Dernier Cri, à la Friche de la Belle de Mai, un écriteau en guise d’avertissement : « Interdit aux moins de 16 ans ». La réalité, deux étages plus bas, serait-elle moins crade, avec ce Pôle Emploi au frontispice duquel un chômeur a inscrit à la bombe « Donnez-moi du travail » ? Au Dernier Cri, en tout cas, on n’en manque pas, l’équipe étant en train d’usiner ferme pour l’ouverture de la neuvième édition du salon marseillais du fanzine et de la microédition, Vendetta, qui se déroulera du 10 et 12 février. Un festival créé en 2013, en marge cette année où Marseille fut éphémère Capitale européenne de la Culture. Et qui, Covid oblige, a dû faire une pause en 2022. Alors, pour son retour, Pakito Bolino, fondateur du Dernier Cri et du salon, met les bouchées doubles. Sans cacher une certaine nervosité. Il faut dire que le climat est loin d’être serein, comme en atteste la polémique qui a entouré l’exposition de Bastien Vivès à Angoulême, puis son annulation. Dans le Monde, une quarantaine d’acteurs culturels ont dénoncé une société au « bord de l’obscurantisme ».


Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023
Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023
Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023
Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Video record by Marc Tessier, 2023

After the Covid break, the Marseille salon of the Vendetta fanzine is back. And the picnic to the censors with a tribute to the pillar of the Canadian underground, Henriette Valium.

On the door of the Dernier Cri, at the Friche de la Belle de Mai, a sign as a warning: “Forbidden to under 16s”. Would the reality, two floors below, be less dirty, with this Pôle Emploi on the frontispiece of which an unemployed person wrote in a bombshell “Give me work”? At the Dernier Cri, in any case, there is no shortage of them, the team being hard at work for the opening of the ninth edition of the Marseille fanzine and micropublishing fair, Vendetta, which will take place from 10 and February 12. A festival created in 2013, on the sidelines this year when Marseille was ephemeral European Capital of Culture. And who, Covid obliges, had to take a break in 2022. So, for his return, Pakito Bolino, founder of the Dernier Cri and of the show, is working hard. Without hiding a certain nervousness. It must be said that the climate is far from serene, as evidenced by the controversy that surrounded the exhibition of Bastien Vivès in Angoulême, then its cancellation. In the World, about forty cultural actors have denounced a society on the “edge of obscurantism”.

After the Covid break, the Marseille salon of the Vendetta fanzine is back. And the nick of the censors with a tribute to the pillar of the Canadian underground, Henriette Valium (on the cover of this issue)

Ventilo no: 476 (2023)

Après s’être retourné le cerveau et les pupilles à la Friche, direction donc Data et l’Embobineuse pour mettre ses tympans à rude épreuve.

De quoi rappeler à certains quelques mauvais souvenirs. Alors, pour faire la nique aux censeurs de tout poil, Vendetta va rendre hommage à Henriette Valium, un pilier de l’underground canadien. Qui, nous explique Pakito, « est peut-être celui qui a contribué à ce que le Dernier Cri existe. Alors que j’y faisais les beaux-arts, quand il est venu à Angoulême dans les années 80, je l’ai hébergé. Puis, quand je vivais à Paris, j’ai eu l’occasion d’aller le voir au Canada. Et en voyant son travail, ce qu’il avait réussi à faire, je me suis dit que, moi aussi, je devais monter mon propre atelier de sérigraphie. »

Voilà pourquoi, au quatrième étage de la Friche de la Belle de Mai où, bientôt, pas loin d’une petite centaine d’exposant s’installeront à la faveur d’une pénombre aussi tortueuse que leur production, ça ne chôme pas. Pour reproduire, à l’entrée, la couverture d’une de ses œuvres, Cœur de maman. Ou reconstituer, quasi à l’identique, son atelier ! « À la fi n de sa vie, Valium vivait dans un garage qu’il a lui-même aménagé en glanant ici et là des morceaux de palettes, des bouts de bois. Sa cabane au Canada… »

Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023

Henriette Valium 2015

“At the end of his life, Valium lived in a garage that he built himself by gleaning here and there pieces of pallets, bits of wood. His cabin in Canada…”

Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023
Henriette Valium & Pakito Bolino, In the memory of good old days – Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023

“Is perhaps the one who helped make the Le Dernier Cri exist. While I was studying fine arts there, when he came to Angoulême in the 80s, I hosted him. Then, when I was living in Paris, I had the opportunity to go see him in Canada. And seeing his work, what he had managed to do, I said to myself that I, too, should set up my own screen printing workshop.”

Something to bring back some bad memories. So, to poke fun at censors of all stripes, Vendetta will pay tribute to Henriette Valium, a pillar of the Canadian underground. Who, Pakito explains to us, “is perhaps the one who helped make the Le Dernier Cri exist. While I was studying fine arts there, when he came to Angoulême in the 80s, I hosted him. Then, when I was living in Paris, I had the opportunity to go see him in Canada. And seeing his work, what he had managed to do, I said to myself that I, too, should set up my own screen printing workshop. »

This is why, on the fourth floor of the Friche de la Belle de Mai where, soon, not far from a hundred or so exhibitors will be settling in favor of a penumbra as tortuous as their production, it is not idle. To reproduce, at the entrance, the cover of one of his works, Coeur de Maman. Or reconstruct, almost identically, his workshop! “At the end of his life, Valium lived in a garage that he built himself by gleaning here and there pieces of pallets, bits of wood. His cabin in Canada…”


Henriette Valium, Pakito Bolino & Caro Caron (2019)

Pakito ne cache pas son admiration : « Si c’est la dernière expo du Dernier Cri et la dernière édition de Vendetta, autant fi nir avec un vrai punk ! C’était aussi presqu’un moine, capable de passer des mois sur une planche, des années sur un album. Mais, s’il a été édité en France au Dernier Cri à ou à l’Association, il n’a pas bénéfi cié d’une grosse diff usion au Canada. Comme on dit, nul n’est prophète en son pays. À part peut-être Ben Laden ! »

Et d’espérer que l’expo puisse tourner tandis qu’il fait le tour du chantier. « Ici, on pourra voir ses vidéos. Et là, il y aura la possibilité d’écouter sa musique. Il avait un groupe de punk, Valium et les dépressifs, et on a fait aussi des trucs ensemble, un peu plus indus. Il a commencé la sérigraphie en faisant des affi ches pour des groupes et pour une salle mythique à Montréal, les Foufounes électriques. »


Pakito does not hide his admiration: “If this is the last exhibition of Le Dernier Cri and the last edition of Vendetta, you might as well end up with a real punk!” He was also almost a monk, able to spend months on a board, years on an album. But, if it was published in France at Dernier Cri or at the Association, it did not benefit from a large distribution in Canada. As they say, no one is a prophet in his country. Except maybe Bin Laden! »

And to hope that the exhibition can rotate while he goes around the construction site. “Here we can see his videos. And there, there will be the possibility of listening to his music. He had a punk band, Valium and the Depressives, and we also did some stuff together, a little more industrial. He started screen printing by making posters for groups and for a mythical venue in Montreal, Les Foufounes Electriques. »


Henriette Valium & Pakito Bolino, In the Name Good Old Days – Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / 2023
Le Salon Vendetta & le festival Vendetta ta-ta-ta / Photo by Marc Tessier, 2023

De fait, ce salon ne serait pas ce qu’il est sans son prolongement musical, Vendettatata. Après s’être retourné le cerveau et les pupilles à la Friche, direction donc Data et l’Embobineuse pour mettre ses tympans à rude épreuve. Au programme, entre autres, le son poppunk de Péritel, la noise de Tremble, les machines de Tout Est Cassé ou encore la papesse du synthé bruitiste, Jean-Michelle Tarre.

Mais Vendetta, dans une ville qui, contrairement à Poitiers, n’a pas de fanzinothèque ou de lieu à proprement parler dédié à la microédition, c’est avant tout l’occasion unique de rencontrer la crème du fanzinat. Qu’il soit canadien, québécois… Mais aussi, évidement marseillais, comme Même Pas Mal, Corbak Press ou Bizarroïde Édition.

Sébastien Boistel

Salon Vendetta : du 10 au 12/02 à la Friche de la Belle de Mai (4 rue Jobin, 3e). www.lafriche.org

Vendetta ta-ta-ta : les 10 & 11/02 à Data (44 rue des bons enfants, 5e) et à l’Embobineuse (11 boulevard Bouès, 3e). Rens. : www.lembobineuse.biz

Ventilo Magazine no: 476


Desperfecto de Henriette Valium (Detail)

In fact, this show would not be what it is without its musical extension, Vendettatata. After turning your brain and your pupils upside down at the Friche, head to Data et l’Embobineuse to put your eardrums to the test. On the program, among others, the poppunk sound of Scart, the noise of Tremble, the machines of Tout Est Cassé or even the popess of the noise synth, Jean-Michelle Tarre.

But Vendetta, in a city which, unlike Poitiers, has no fanzinotheque or place strictly speaking dedicated to micropublishing, it is above all a unique opportunity to meet the cream of the fanzinage. Whether Canadian, Quebecois… But also, of course, from Marseille, like Even Pas Mal, Corbak Press or Bizarroïde Édition.

Sébastien Boistel

Salon Vendetta : du 10 au 12/02 à la Friche de la Belle de Mai (4 rue Jobin, 3e). www.lafriche.org

Vendetta ta-ta-ta : les 10 & 11/02 à Data (44 rue des bons enfants, 5e) et à l’Embobineuse (11 boulevard Bouès, 3e). Rens. : www.lembobineuse.biz

Ventilo Magazine no: 476


Henriette Valium: (May 4, 1959 – September 3, 2021), known professionally as Henriette Valium, was a Canadian comic book artist and painter based in Montreal, Quebec. n March 2013, some of Valium’s art pieces were shown at Espace Robert Poulin in Montreal. Valium won the Pigskin Peters Award at the 2017 Doug Wright Awards for his Palace of Champions graphic novel (Conundrum, 2016).


Diego Lazzarin: Lethal Ride video game soon on Kickstarter!

Diego Lazzarin, ‘Lethal Ride’ video game

Hello dear friends and supporters, 

Diego Lazzarin here.
Hope you’re keeping well!

It’s been long since the last time I gave an update regarding my work…
hope you are happy to get some news!

I’m dropping a quick email just to let you know that next week, the 24th of January, I will be launching a Kickstarter Campaign to raise the funds for publishing Lethal Ride, my first videogame for PC and Mac.

I’ve been working on this game in my spare time for more than 3 years and it’s almost ready to be delivered… it just needs your final push!!

I’m going to send you another email with the link to the campaign next Tuesday as soon as it will start… I really hope you wish to support again my work and get yourself a copy of the game. 

It would be very helpful if you contribute to the campaign in its beginning… this would allow the project to get noticed by the algorithm of Kickstarter and by so increase our chances for a successful funding!

kickstarter.com/projects/lazzarin/lethalride

Diego Lazzarin and Amino Acid Boy

Diego Lazzarin


Matcho Girl Olivia Clavel & Les Aventures De Télé

Olivia Clavel

Faut-il l’ajouter : Olivia est la dessinatrice de BD la plus mo­derne, la plus en avance, celle dont la sensibilité est la plus ai­guë. Il serait temps que les femmes lectrices de BD com­mencent à s’en apercevoir. Ça vient.

EN 1973, à Actuel, on vit se pointer une jeune fille de dix-sept ans, timide et déjà un peu trop parano, qui amenait des dessins pas possi­bles, au trait proche de ceux des enfants, avec des scénarii bizarroïdes. Pour certains, dont je fus, il fallut plusieurs histoires pour être convaincus que c’était génial. On la publia. Elle était aux Beaux-Arts avec une bande de mecs qui vou­laient tout casser. Ils firent un fanzine dont le retentissement allait être retardé de quelques années, Bazooka. De son coté, la jeune fille créait Loukhoum Breton, qui n’eut qu’un nu­méro. Le groupe était né, dont elle resta la seule fille.

Olivia Clavel a vingt-cinq ans. Elle a vécu l’aventure bazookienne, ses hauts et ses bas, son délire et ses galères, sa gloire et ses coups durs jusgu’au bout, en 1979. Au­jourd’hui, elle travaille seule. On la voit régulièrement dans ce journal et son grand frère Hara-Kiri. De temps en temps, une illustration par-ci par-là. Question albums, il y a tou­jours l’admirable « Gloria Spontex » (avec Loulou et Kiki Picasso) chez Futuropolis (1977), et le Dernier Terrain Vague vient de publier son pre­mier recueil personnel, la grande saga des aventures de Télé, ce personnage à tête de télévision qui ressemble tant à l’auteur. Titre : Matcho Girl. Pourquoi ? Eh bien, l’ami Berroyer a expliqué qu Olivia était « pédé comme une otarie ».

Faut-il l’ajouter : Olivia est la dessinatrice de BD la plus mo­derne, la plus en avance, celle dont la sensibilité est la plus ai­guë. Il serait temps que les femmes lectrices de BD com­mencent à s’en apercevoir. Ça vient.

Negative: Olivia Clavel, Matcho Girl

Is it necessary to add it: Olivia is the most modern comic strip artist, the most advanced, the one whose sensitivity is the most acute. It’s time for female comic book readers to start realizing it. It’s coming.

IN 1973, at Actuel, we saw a young seventeen-year-old girl show up, shy and already a little too paranoid, who brought in impossible drawings, with a line similar to those of children, with bizarre scenarios. For some, including myself, it took several stories to be convinced it was great. We published it. She was at the Beaux-Arts with a bunch of guys who wanted to smash everything. They made a fanzine whose impact was going to be delayed for a few years, Bazooka. For her part, the young girl created Loukhoum Breton, which only had one number. The group was born, of which she remained the only daughter.

Olivia Clavel is twenty-five years old. She lived the Bazookian adventure, its ups and downs, its delirium and its galleys, its glory and its hard times until the end, in 1979. Today, she works alone. We see her regularly in this newspaper and her big brother Hara-Kiri. From time to time, an illustration here and there. Question albums, there is always the admirable “Gloria Spontex” (with Loulou and Kiki Picasso) in Futuropolis (1977), and the Last Terrain Vague has just published his first personal collection, the great saga of the adventures of TV, this character television head who looks so much like the author. Title: Matcho Girl. Why ? Well, friend Berroyer explained that Olivia was “fag like a sea lion”.

Is it necessary to add it: Olivia is the most modern comic strip artist, the most advanced, the one whose sensitivity is the most acute. It’s time for female comic book readers to start realizing it. It’s coming.

Olivia Clavel, Bande Dessinée

“Explique toi please !“

O.C. : Je vais faire un petit journal, c’est Loulou Picasso qui va s’occuper de toute la partie technique. Il y aura des crobards, des polaroids, des articles, des interviews, un peu comme un cahier de dessin. Tiré sur offset, ce sera distri­bué à très peu d’exemplaires. Ce sera pour les filles essentiellement. Je vais faire ça pour le pied ; faire un journal de BD pour gagner de l’argent, c’est dur. Ce qui me permet de gagner ma vie, ce sont mes BD dans Charlie, dans Métal, dans Sandwich. Pas avec ce petit journal. Un regard moderne ou Bulletin périodique, ça ne nous a pas fait vivre, mais en même temps c’était super de faire ça. Et ça a influencé plein de gens…


O.C : I’m going to write a little diary, it’s Loulou Picasso who will take care of all the technical part. There will be crobards, polaroids, articles, interviews, a bit like a sketchbook. Printed on offset, it will be distributed in very few copies. It will be for girls mainly. I’m going to do this for the foot; making a comic book to earn money is hard. What allows me to make a living are my comics in Charlie, in Metal, in Sandwich. Not with this little diary. A modern look or periodic bulletin, it didn’t make us live, but at the same time it was great to do that. And it influenced a lot of people…

Olivia Tele Clavel, Bande Dessinée

Et ça continue… En ce mo­ment, à part Charlie, on ne te voit plus beaucoup dans les Journaux. Tu en avais marre ?

O.C. : J’ai eu une période diffi­cile dans ma vie, Je n’avais pas d’appart’ fixe, j’etais malade. Je produisais peu. Bazooka s’est arrêté, on s’est séparés. On allait mal, on a erré à droite et à gauche. Bon, maintenant, j’ai un appart’, ça repart. J’ai fait une pochette de disque, an groupe de filles suédoises, des filles de dix-huit ans, punks mais sympathiques. Là, je n’ai pas honte ; Kiki Picasso, lui, il avait même fait la pochette de Nicoletta : un peu dur !

Tu ne fais jamais de pub ?

O.C. : Non, je ne peux pas en faire, ce n’est pas une question de morale, c’est pour la simple raison qu’on ne peut me faire de commande. Par exemple, si on me demande de dessiner un rasoir ou un pot de lait, je ne peux pas. Je ne peux faire que ce que j’ai envie. Donc pas de pub. Et en plus, mon dessin n’est pas très pub.

And it goes on… At the moment, apart from Charlie, we don’t see you much in the Newspapers anymore. Were you fed up?

O.C.: I had a difficult time in my life, I didn’t have a fixed apartment, I was sick. I produced little. Bazooka stopped, we separated. We were going badly, we wandered right and left. Well, now I have an apartment, it starts again. I did a record cover, a group of Swedish girls, eighteen year old girls, punks but friendly. There, I am not ashamed; Kiki Picasso, he had even made the cover of Nicoletta: a little hard!

Do you ever advertise?

O.C.: No, I can’t, it’s not a question of morality, it’s for the simple reason that I can’t be commissioned. For example, if someone asks me to draw a razor or a jug of milk, I can’t. I can only do what I want. So no ads. And in addition, my drawing is not very publicity.


Lulu Larsen et Olivia Clavel raccontent brievement Bazooka

Bazooka mag.

Est-ce que tu arrives quand même à t’en sortir financière­ment ?

O.C. : Assez mal en ce moment, mais je commence à y arriver. Du temps de Bazooka, on ga­gnait plus d’argent. Il y avait Libération tous les mois… Mais mon livre va se vendre (rires) ! Et il y a d’autres circuits que le monde de la BD, les filles vont l’acheter…

Tu as l’impression que les filles aiment lire la BD mo­derne ?

O.C. : La nouvelle génération, genre fille de dix-huit ans, oui.

Je suis pessimiste. J’avais l’impression qu’il y allait avoir une énorme révolution. Dans les débats, dédicaces, ou à An-goulême, quand une fille vient, c’est toùjours pour accompa­gner son Jules, comme au foot. Avec l’éclatement de la BD, le succès des dessinatrices, Je croyais que ça allait changer, mais non. Depuis dix ans, ça n’a pas bougé d’un poil. Pour la plupart des femmes, le tabou demeure : la BD, c’est pour les enfants et les débiles,. Tu crois qu’on en sortira un Jour ?

O.C. : Oui. Les copines de ma sœur, par exemple, qui ont dix-huit-vingt ans, lisent les BD. Donc, rien n’est perdu (rires).

Olivia Tele Clavel, Bande Dessinée

Do you still manage to get by financially?

O.C.: Pretty bad right now, but I’m starting to get there. In Bazooka’s time, we made more money. There was Liberation every month… But my book will sell (laughs)! And there are other circuits than the world of comics, the girls will buy it…

Do you think girls like to read modern comics?

O.C.: The new generation, like an eighteen-year-old girl, yes.

I am pessimist. I felt like there was going to be a huge revolution. In debates, dedications, or in An-gouleme, when a girl comes, it’s always to accompany her Jules, like in football. With the explosion of comics, the success of designers, I thought that was going to change, but no. For ten years, things haven’t changed a bit. For most women, the taboo remains: comics are for children and the weak. Do you think we’ll get out of it one day?

O.C.: Yes. My sister’s friends, for example, who are 18, read comics. So nothing is lost (laughs).

Olivia Clavel’s “Super Meuf” with participations by Pascal Doury, Jacques Pyon, Keleck, Kiki…

Il y a combien de temps que Bazooka s’est dissous ?

O.C. : Un an-deux ans. Les der­niers travaux communs, ça a été le générique de « Chorus » et un journal dans un disque qui s’appelait « la Perversita ». Loulou continue, il vient de faire une expo importante. Lulu Larsen, je ne sais pas bien… Kiki Picasso, ça va très bien pour lui, il est marié, père de famille, il fait de la pub et…

Olivia Clavel, bande dessinée

How long ago did Bazooka disband?

O.C.: One year-two years. The last joint works were the credits of “Chorus” and a diary in a record called “La Perversita”. Loulou continues, he has just done an important exhibition. Lulu Larsen, I’m not sure… Kiki Picasso, things are going very well for him, he’s married, a father, he advertises and…

…

Olivia Clavel, 1980

N’oubliez pas de visiter la fan-page de l’artiste pour plus d’oeuvres et de bandes dessinées:

oliviaclavel.art

The Olivia “Télé – No sport” Clavel Fanclub


Antifa: Chasseurs De Skins (2008)

Résistance Films 2008

During Paris early 80s, the “Skinhead” movement arrives in France, and is about to defray the chronicle for the decade to follow, with their provocations, attacks and racist crimes. Street gangs will form and react against this assault, in a urban warfare for control of the streets of Paris. They are the Red Warriors, the Ducky Boys and Ruddy Fox. Paris youth will nicknamed them “Skinheads Hunters”. Their motivation: to fight against fascism and racist acts by any means necessary, even turn against their opponents the violence they have suffered.

Through exclusive interviews, members of the most recognized gangs return to their history, their commitment and deliver the testimony of the situation of youth street from 20 years ago. Using exceptional archives footages and photographs, “ANTIFA” is a return to the streets of the 80s and the society of that time. The film looks at a pivotal time, in a generation whose ailments were already warning of urban today’s tensions. Resistance Films revealed this story through the documentary, to keep track of a movement never documented.


A film directed by Marc-Aurèle Vecchione – Résistance Films 2008

The story of the Street Gangs from Paris that stood up against Fascist & neo-Nazis Skinheads in the late 80’s. Meet the Red Warriors, Ducky Boys, Ruddy Fox…!!

Marc-Aurèle Vecchione a réalisé en 2008 un film sur les combats entre antifascistes et skinheads d’extrême droite dans les années 80, «Antifa, chasseurs de skins». Suite à la mort Clément Méric, un antifa tué mercredi par des militants d’extrême droite, le cinéaste analyse, pour Next, les rapports entre ces deux mouvances, aux apparences identiques mais diamétralement opposées politiquement.

Comment expliquer que les groupuscules d’extrême droite et les antifascistes se soient entichés des mêmes marques, Fred Perry et Ben Sherman en l’occurrence ?

C’est une chose complètement acceptée. Certains antifa ne partagent pas ces codes-là, mais dans le noyau dur du mouvement, ils s’habillent de la même façon et avec les mêmes marques que le camp d’en face. Parce que les racines de leurs mouvements sont les mêmes: les skinheads. Les deux ont divergé entre redskins et skins d’extrême-droite, mais l’origine est la même.

Ce n’est donc pas étonnant de voir des groupuscules diamétralement opposés politiquement revendiquer les mêmes signes d’appartenance ?

Non, depuis que les antifa se revendiquent plus ouvertement skinheads, et se rasent même la tête, ce sont les mêmes au niveau du look. Avec les mêmes bombers, les mêmes Dr Martens, les mêmes origines culturelles, et la même fascination pour la baston. Ce sont les frères ouverts contre les frères fermés, en somme.

Les boutiques qui vendent ces marques sont donc source de tensions ?

Oui, c’est un grand classique. Les boutiques qui vendent des fringues «rock» au sens très large du terme sont peu nombreuses, donc c’est un lieu de croisement. Dans le XVe arrondissement parisien, une boutique qui distribue ces marques est surtout visitée par les skinheads d’extrême dro… Il vous reste 100% de l’article à lire.

Antifa: Chasseurs De Skins (2008)

RESISTANCE FILMS


Moleküler Adımlarıyla Eren Burhan

Eren Burhan, 2022

Haziran İki Bin Yirmi İki,

Bir Gecesi Gördüğüm Rüya

Eren Burhan

Pan su üzül yaprakları
Süzülsün manevrasıyla
Çaprazlama ateşin
Moleküler yürüyüşünü karda yaptı
Moleküler uykusuna
Güneşle ayın arasındaki bükülmüş metal
Patlayıp, yattı.
Peric komik biri
Peric skandal sandallarıyla
Zen nehirlerine
Salya akıtabilmek için
Parmaklarını sürtünmeyle açıp
Uçurtmak
Uçuşunu buzda yaptı moleküler
İlk uçuşuydu bu
Kar tanelerinin doldurduğu pattern,
Haricisim otlağında
Birkaç katmanlı katı mantarın
Çimine ulaşmak için
Sinematograf hayvansı bedenle sürünüyor.
Dört ayaklı bir ondört ayaklı.
Koku dokunun özünden fırlamış
ve dili uzatıyor dışarı.
Bu dil öyle bir dil değildil.
Peric ayıklığı en içkin içkimdir
Rüyay görür çürür


Eren Burhan “Dance” Kağıt üzerine pastel 2020

Lamba Kutusu Bir Dudak

Eren Burhan

Oranlıları yer, cesetlerine yenil 
Sabahın erken saatlerinde ilk serinlikte 
Korkuyla 
Koskocaman bir dünyaya geldim 
Mıknatıslama akımı 

2. Ve 3. Harmonikleri
Sık sık yaktırttığı kulak kanat 
Cehenneme dalan bağlantı grubuna 

Kendilerine bir saat kurulduğunu anımsar
Tırnaklarının ölümcül çıkış diyagramları 

Nasılsa aynı nokta 
Binlerce yaşamın ateşli
Yük alma fitili 
Yazınında karşılaştığımız 
Kuş yerini de çiğnedi eren irin 
Sesi de gün boyu 
Değişirdi 
Oran katı bir gökyüzüyle 
Birimler, görevliler, hat tıkacı soluğu 
Kumanda taşları arasında bu yolcu 
Sindirdi yemini

Sanat yapıtlarıyla olan tüm elementler 
Kök damar veya 
Kör damar diye tabir edilen 
Örnek kalınt hattaki kırık, iz dökme 
By- pass ayırıcı denir bu ayırıcıya
Su bloke biçiminden gelen 
Kesin sesli sinyal 
Bağırıyor kesin sesinizi diye 

İç ihtiyacı beslemeye yeter 
Lamba kutusu bir dudak 
Deneyimler 
jeneratörler sayıların müziğini 
Sepya kuyruğunda 
uzay doğunun


2017 Çanakkale

Otopside Buz Kal

Eren Burhan

Küçük gezegen kolyen
Yapışkan vuruşları
Obsi diyen kış göğsünle
Siren
Bişisel yarım küreyi
Yapışkan örü, dışı örtü
Robotla, yuvarlar yu’vav
Anne, antik asemik
Buzsun milyar parçadan
Bozulmamış

Buzkal


Eren Burhan ‘Dağ Orkestrası’ Lethe Kitap, 2019

98′ model bir şairressam Eren Burhan.

Dağ Orkestrasıyla sesleniyor.

Orkestra mümkün olan her yerde!

“munch; çığlık, rimbaud’un keskin dumanı; çığlık!
göktürk; çığlık, derinlik; çığlık, uzay; çığlık
sanayide yontuluyor mermer
dikilmek için toprağa; çığlık
gökyüzünden inen boş kargo; çığlık
demir; çığlık, kablo; çığlık, çığlık; çığlık!
ruhun sırtında taşıdığım odun ordusu; çığlık…

Dağ Orkestrası


PİSUVARDA BİRİSİVAR


> errenburhan


Joie Panique ! 7 nouveaux livres !

Joie Panique ! 7 nouveaux livres !

Très chères toutes et tous,

Joie Panique continue de vibrer et d’explorer…

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Joie Panique Editions

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Merci à toutes et à tous !

Événement Paris : lancement le mardi 29 novembre à la galerie Arts Factory lors du vernissage de l’exposition d’Atak qui dédicacera son livre à cette occasion !

Événement Tours : Joie Panique au Festival Juste une impression organisé par le Temps Machine le samedi 19 et le dimanche 20 novembre.

Les 7 nouveaux livres Joie Panique sont arrivés !!

JPNQ loves YOU forever

Carole & Célia

Joie Panique Editions


Elsa von Freytag Loringhoven (1874-1927)

Baroness Elsa von Freytag

1874 doğumlu Alman dada sanatçısı Loringhoven, New York, Greenwhich Village’de yaşadı, erkek dadacılar kadar adı duyulmasa da avangard ve çağının oldukça ötesinde işler üretti. Provoke etmeye ayarlı el bombası kadar güçlü şiirleri ancak 2011 yılında basılabildi. Diğer yazılarını da kapsayan bu derlemenin adı ‘Vucüt Teri: Elsa von Freytag-Loringhoven’in Sansürsüz Yazıları’ adını taşıyordu. Yazdıkları 1918’de dergilerde James Joyce’un yazıları ile yanyana basılıyordu ve Jean Heap onu ilk kadın dadacı olarak tanımladı. 1913 yılında bir Baron ileevlenerek Barones ünvanını aldı, yazıları kadar avangard fotoğrafları ile de ünlü olan Barones, Man Ray’e sadece poz vermekle yetinmedi, şu an kayıp olan ve jenital bölgeleri traş ederken çekilmiş olan kısa bir filminde de oynadı. Marcel Duchamp’ın R. Mutt adıyla imzalayıp 1917’da Bağımsızlar Sergisi’ne katmak istediği ‘Fountain’ çalışmasındaki ürinalın arkasındaki el de Barones‘e aitti. ‘Sound poetry’ denen dadacı şiirlerin ilk üreticilende de biridir. 20’li yıllarda parasızlık onu Avrupa’ya dönmeye zorladı. Almanya’da para kazanmayı umuyordu, ancak birinci dünya savaşının yıkımından beri toparlanamamış olan Almanya’da bunun imkansızlığını görüp Paris’e geçti. Durum orada da farklı değildi. Djuna Barnes gibi Amerikalı lezbiyen sanatçılar onu Amerika’ya geri aldırmaya çalışsalar da 1927’de Paris’teki evinde açık unutulan havagazından zehirlenerek öldü. Atina avangard film festivalinden Nina Veligradi’nin Ankara 4. Kuirfest için seçtiği flmler arasında gösterilen, Lily Benson ve Cassandra Guan adı sanatçıların 2013 yılında çektiği yönettiği ’The Filmballad of Mamadada’ ‘Dadaananın Şarkılı Filmi’ bu yüzyılın ilk dada sinema örneklerinden biriydi. Kült yayınlarının ‘Dada bakire bir mikroptur’ kitabında da Barones’in seçme yazılarına Türkiye’de ilk kez yer verildi.

Cemal Akyüz, 2015


GFX: Nils Bertho

’Bir Düzine Koktey— Lütfen’

Baroness Elsa von Freytag Loringhoven

Çeviri: Cemal Akyüz

Yok bana bakire lolipop – evet – yok
Muzumuz. İştahlı bir damağım var – Yerim
Onları hep – – – – — — — —
Selüloitten züppe boruları var—- her boyutta —
Şeytani bir şekilde bir babunun kıç rengine boyanmış .
Bir adam —-
Saçmalıktır!
Bir deste arzu ! İşte ürküten bu
Modern Amerikalı’nın sorunu
Ev konforu? Eksik serserilik
Aslında bakımlı olması gereken concona !
İşte başlıca sorun bu.
Vibratör var — — —
Nazlı yosmaoyuncağı ! ben erişkin bir bireyim
Oy verme hakkına sahip — — — cömertce payımı istiyorum
Hangardan – bebeğimizin cadı şabatı –
Iyon dikililitaş.
Radyo ne için — — Lütfederseniz?
Havva’nın oku ayıcıkları deler
Dikenli telin üzerinden.
Günde bir elma — — —
Gelecek — — —
Ha ! Ne zaman? Ben dil yutan bir yogi değilim.
İlerleme çok sevindirici —
Etkilemez beni –
Dürt onu –
Tekmele onu – –
Kışkırt onu – –
İt onu –
Yayınla — — — —
Şimşek çaktıran fikir bu !
S.O.S. ulusal kısaltmasıdır –
Neyin?
Nasıl reva görürüz
kalkmiş salıncağı
Pışş ! herhangi bir ibne şairin Freudcu göğsünde yeterince
Kimyasal var mı çekmek için
Kendini beğenmişliği. Kiralarız bir tane.
Lanet ! O değil de ! Sorun şu —-
Horoz kabarır aptalca !
Ah iyi !
Fransa’dalar — sıradaki hava—
Kutuplar — — — —
Onlara dalgalar yollamış — şeker gibi —
Valentinler —
Söyle beraber — — —
Vidalae!
Ah yıldırım !
Yılansı hava akıntıları — — —
Hııışşşşşşşşş ! Deler sözcükler
Sersemlemiş hissediyorum !
Bundan hoşlanıyorum. Oğlanların peşinden korkmuyorum
– Ama hakkım var
Derinden şok olmaya.
İşte biz böyleyiz – ama sen de boşlukları dolduruyorsun
Canım— Ben kuir değilim— sek istiyorum — —
Bir düzine kokteyl – lütfen — — — —

GFX: Nils Bertho

Sembollerle Godzilla

Gojira

Godzilla’nın nükleer tehlikeyi simgelediğine dair genel bir kanaat vardır, ilk film için bu görüş doğru olabilir ama ne var ki, canavarların karşı karşıya gelmeleri ve hatta birçok kere Godzilla’nın dünyayı istilacılara karşı koruması, bu canavarın daha başka şeyleri de simgelediğini göstermektedir. Aslında Godzilla’nın medeniyetten hoşlanmayan bilinç-altımızı simgelediğini söylersek pek de yanlış birşey söylemiş sayılmayız. İster batı kökenli ister doğu kökenli olsun, filmlerde ortaya çıkan canavarlar mutlaka büyük bir şehire gelip burayı yok etmeye çalışırlar. Bu yok ediş aslında seyircinin kendisinin yapmak istediği ama asla yapamayacağı bir eylemdir. Tahrip etme sahneleriyle seyirci bir şekilde rahatlamış olur. Belki çoğu seyirci, kanlı sahnelerde ya da çok gerilimli sahnelerde gözlerini perdeden kaçırabilir ya da gözlerini kapayabilir fakat canavarların binaları yıkmasını genelde bir tepki göstermeden seyreder. Hele Eifel kulesi, Big Ben, Washington anıtı gibi artık ülkelerin sembolü olmuş yapıtların yok edilmesi, seyirciye en büyük hazzı vermektedir; çünkü bu sanal yok ediş aynı zamanda seyircinin bilinç-altındaki ülke ve ülkeler konusundaki isyanına da cevap vermektedir. İşin ilginç yanı, bu en büyük hazzın seyircide oluşturulması bile ancak 50’li yıllardan itibaren olabilmiştir. Otuzlu yılların King Kong’u Empire States Building’e çıkıp çok kişinin canını almış, birkaç uçak düşürmüş olabilir ama asla bu ünlü yapıya bir zarar vermemiştir (daha doğrusu vermesine izin verilmemiştir).

Batılı canavar filmlerinin en özel sahneleri canavarların insanları öldürdüğü sahnelerdir. Rodan ve Ebirah (Ebirah Canavarlar Adası) gibi bazı filmlerde canavarların insanları öldürmesini ya da yemesini gösteren sahneler bulunmaktadır ama genelde kaiju filmlerinde insan kıyımı batıya oranla hemen hemen hiç yoktur. Zaten Godzilla radyasyonla beslendiğinden insanları yemek gibi bir huyu yoktur. Evet şehirleri yıkmakta, ayaklarıyla tankları ezmekte, elinin tersiyle savaş uçaklarını düşürmekte, atomik nefesiyle gemileri patlatmaktadır ama filmlerde asla bunların içlerinde insan varmış izlenimi verilmez. Oysa batıda bu tür yapı ve araçların içindeki insanların korku dolu bağırışları ve yüz ifadeleri verilmeden edilmez. Kimi zaman Godzilla’nın birkaç kişiyi öldürdüğüne tanık oluruz ama bu kurbanlar zaten onu öldürmek isteyen, ondan ölesiye nefret eden kişilerdir. Godzilla bu insanları öldürürken bile sadece bulundukları yapının yıkılmasını görürüz. Asla ölümlerini görmeyiz. Oysa Hollywood tarzı bir senaryo olsaydı Godzilla bu kötü kişileri ağızda çiğneme, ayaklar altında ezme, atomik nefesle yakma gibi yöntemlerden biriyle “en korkunç şekilde” öldürürdü.

İçinde insan olduğu vurgulanmadan Godzilla’nın yaptığı bu tahribat işlemi, medeniyeti yok etme içgüdüsünü tatmin ederken bir taraftan da seyircinin suçluluk duymasını engellemektedir.

Godzilla’nın ikinci ve üçüncü dönemlerine göz atıldığında bu canavarın aynı zamanda çevreci yönü olduğunu görmüş oluruz. Godzilla artık bu filmlerde nükleer santrallere gidip buraları yok etmektedir. Onun yok olmasını isteyenler artık Japon halkı değil, Japon hükümeti ve ordusudur. Bu şekilde, enerji sıkıntısı gerekçesiyle nükleer enerjiyi kabullenmiş olan insanoğlunun, bir yandan da bunları yok etme isteğini Godzilla, filmlerinde gıkı çıkmadan yerine getirmektedir. Bir açıdan ekolojist bir terörist olmuştur.

Godzilla 2000’in sonunda Godzilla yine uzaydan gelme bir canavarı yok edip insanlığı kurtarmış olmanın mutluluğu ile Tokyo’yu yıkmayı sürdürürken, filmin kahramanları bilim adamı ile gazeteci kız arasında geçen konuşma kayda değerdir:

Bilim Adamı: Bu canavarı, Godzilla’yı biz bilim adamları yarattık ve o zamandan beri de onu yok etmekle uğraşıyoruz. Gazeteci Kız: Peki ama neden? Neden hep bizi koruyor?
Bilim Adamı: Belki de hepimizin içinde birer Godzilla vardır.

Sadi Konuralp

Kaynak: Geceyarısı Sineması Dergisi, Sonbahar 2002


Görsel-İşitsel, Sınıraşımı ve Synchresis

Sagazan

Evde tutsak. Zorunlu tutsak.

Sokakta tutsak. O zaman hem içeride hem dışarıda zorunlu tutsak.

Nicedir Galata’da yaşayan bir insan olarak, İstiklal’in geçirdiği değişikliklere şahit olmak … Gezi olayları, Emek sineması, Salt, Robinson Crusoe, ve şu an artık kapanmış başka birçok mekan. Kapitalin kültürsüzlükle yoğurduğu kitlelerle kültüre topyekün saldırısı. Kültür çok doğru bir tanım olmayabilir zira hep “kimin kültürü?” sorusunu da beraberinde getirir. Belki, farklılıklar desek daha doğru olur, hem bu şekilde tutsaklık durumunu daha eskilere de çekebiliriz: 6-7 Eylül 1955. Zorunlu tutsaklık ve zorunlu göç.

Dünyanın dört bir yanında ama bilhassa en son ABD’de mantar gibi başgösteren otoriter rejimler, Trump’ın ABD seçimlerini kazanması, son haftalarda son derece gereksiz bir şekilde hepimizi tehdit eden bir tecavüz yasasının önerilmesi ve geri çekilmesinin bizde neden olduğu travmalar, Suriye savaşı: Aydınlanma ve laiklik sonrası bireyi birey olarak kuran hemen hemen her koşulu sarsmaya, yıkmaya, infilak ettirmeye dayalı düzenlemeler. Ama 70’lerden beri hayalimiz değil miydi, bireyi, bireyliğini belli bir özne pozisyonuna sahip çıkarak kendini kuran burjuva bireyini iflas ettirmek? Ama bu iflas, amaçlanan iflas başka bir iflas. Saldırılar sonucu darmadağın edilen bireyi otoriter bir gücün sesine itaatkar kılmayı amaçlayan bir iflas..

Tuhaftır ki tecavüz kültürü Antik Yunan’da başlamış ve görsel temsilleri ise Rönesanstan bu yana ressam ve heykeltraşların sıklıkla itibar ettiği konulardan biri olmuştur. Leda ve Kuğu miti söz konusu olduğunda, Leonardo da Vinci, Michelangelo, Peter Paul Rubens, Salvador Dali ve hatta Cy Twombly aralarında en ünlüleridir. Efsaneye göre, Zeus bir gün kuğu biçimini alarak Leda’ya tecavüz eder ve bir kuğu narinliğiyle becerdiği bu iş aslında Yunan mitolojisinde ne ilk ne de son sınıraşımıdır. Sınıraşımı diyorum çünkü her tecavüzde güç sayesinde aşılan, bireyler arasında varolan, birey denen figürü tarih sahnesine çıkaran sınırların aşımı vardır. Bu sınırların Antik Yunan’da nasıl çalıştığına dair net bir bilgimiz olmasa da, Hesiod’un yüzyıllardır kulaktan kulağa aktarılarak dolaşan ayrıksı mitleri bir araya getirerek oluşturduğu Theogony’si mitler arasında yapısal bir bütünlük kurma çabasıdır. Sınırlar belki sadece Tanrıların, Tanrıçaların ve kahramanların adlarıyla belirlenmekte, ve bu sınırlar sadece nominal anlamda adlar arasında çizilmektedir ama sınıraşımını performe eden her kim olursa olsun sergilediği zorlama sayesinde gücü, üstünlüğü meşru kılınmaktadır. Meşru kılınan, tecavüz edilen ister erkek (burada Zeus’un tecavüz ettiği Ganymede adlı oğlan çocuğunu hatırlayalım) ister kadın olsun, erkek egemen güçtür ve kurumsallaşmasının en erken izleri Hesiod’un Olympos sakinlerini bir akrabalık kurumu içine sokarak ailenin, erkek egemen gücün şiddetine dayalı aile kurumunun ilk temellerini atmış olmasında görülebilir. Antik erkek egemen güç tecavüz, sınıraşımı sayesinde kendini kurmaktadır ve garip olan şudur ki kimse hazdan bahsetmemektedir.

Bunlar kuşkusuz tarih öncesi zamanlara ait bilgiler ama tecavüzün bugün hortlayan otoriter yapılarla Ortaçağ despotizmi arasında nasıl bir geçit oluşturduğunu anlamamız konusunda yardımcı olabilirler. Örneğin, ortaçağın feodal despotik yapılarında tecavüz gücü simgesel anlamda despotun imleme gücünce ele geçirilir. Anti-Odipus’ta Deleuze ve Guattari despotik imleme rejiminde bütün imleme eyleminin despotun sesine endekslendiğinden sözederler, yani imleme bağlamında zaten herkes hali hazırda tecavüz edilmiştir. Despotun imleme zincirini tekeline alışına, tecavüze, sınıraşımına karşı çıkan herkes ölümle cezalandırılmalıdır.

Bugün artık yavaş yavaş bütün dünyanın içine hapsedilmeye çalışıldığı otoriter tonlamalar karşısında, bizleri ele geçiren gücün medya olduğunu düşünerek, ses ve imge bağlamında birkaç saptayımda bulunmak istiyorum. Hatırlayacak olursak Walter Benjamin o ünlü “Tekniğin Olanaklarıyla Yeniden Üretilebildiği Çağda Sanat Yapıtı” adlı makalesinde filmin olası özgürleştirici, demokratik sanatsal yapısından bahsederken, olumlu ya da olumsuz bir havaya bürünmeden filmin ideolojik manipülasyona açık yanlarından da dem vurmuştu. Film sonuçta kitlesel bir deneyimi arzuluyordu. Benjamin’in ulaştığı sonuçların ne kadar doğru olduğu, filmin devletin ideolojik aygıtı olarak nasıl kullanılabileceği, Hitler Almanyasının Goebbels sayesinde icat ettiği itaat makinasında görünür hale gelmişti.

Michel Chion imge ve sesin, filmin eşit ağırlıkta kurucu öğeleri olduğunu varsayarak, filmin görsel-işitsel değerlere sahip bir sanat olarak değerlendirilmesi gerektiğini önerdiği çalışmalarında “synchresis” adlı bir kavram ortaya atar. Bu terim “synthesis” ve “synchronization” terimlerinden oluşmuş bir kavramdır. Sentez bilindiği üzere, Hegel’e referansla, ayrıksı ya da karşıt duran iki durumun bir araya gelerek üçüncü bir durum yaratmasıysa; senkron, iki farklı mecranın – yani ses ve imgenin – birbiriyle tutarlılık, denklik içinde akışıdır. Chion’un harmanlamasıyla oluşan “synchresis” kavramı ise ses ve imgenin bir sentez oluşturmadan, aynı anda aralarındaki farklılığı koruyarak birlikte aktıkları, denklik ya da tutarlılık gerektirmeyen bir akış biçimidir. Örneğin, bir zamanlar sinema dürbünü adıyla anılan bir oyuncak vardı, teknik olarak tek bir sahnenin ya da manzaranın az farklı iki fotoğrafından oluşur ve gözlerinizi oyuncağa dayadığınızda bu iki fotoğraf arasındaki fark üç boyutlu bir görüntü yaratırdı. Bu mekanizma insanın iki gözle görme biçiminden esinlenerek üretilmişti: doğal olarak görme biçimimiz, gözlerimizin her birinin herhangi bir bakış alanının iki farklı algılama biçiminin beynimizdeki sentezi sonucu oluşur. Gözlerimiz her ne kadar dünyayı farklı olarak algılasa da bu farklılık beynimizde gerçekleşen sentez ile üç boyutlu algının temel koşulunu oluşturur. Chion’un “synchresis” kuramında ses ve imgenin bir araya gelerek yarattığı ayrıksı durum, uzlaşmazlık, aynı sinema dürbününün çalışma prensibinde olduğu gibi, iki farklı bakış açısının arasındaki farkın korunduğu ama Hegelci anlamda bir üçüncü eleman, sentez yaratmadan yol alma, akma durumudur. Düşünsel açıdan yorumlayacak olursak, Chion’un kuramında Hegelci sentezin önünün kesilmesi farklılığın negatif bir öğe olarak çalışır bırakılmasında yatar. Ya da ses ve imge bir sonat formunda olduğu gibi sürekli kontrapuan yaratarak ilerler; sonuç bölümünde yer alan sentez, farklı melodik yapıların mümkün olan bütün tonal aralıklardan geçerek ürettiği ayrıksı bir yapıdır.

Otoriter ya da otoriterliğe eğilimli rejimlerde medya kullanımını bu önkoşullar altında gözden geçirecek olursak, sesin imgenin, filmik yapının hizmetine verildiği bir düzenle karşı karşıya olduğumuzu görürüz. Hollywood filmlerinden, TV dizilerine, reklamlara ve haberlere, haberlerin sunum biçimine kadar her türlü görsel mecrada ses her zaman ve halihazırda bize manipüle edilmiş olarak ulaşır. Algı pratiğinden bildiğimiz gibi işitsel olanı algılama gücümüz, görselden daha hızlıdır ve işitselin görselin emrine verildiği bir yapının nasıl bir ideolojik bir yapı olarak kullanılabileceği aşikardır.

Ontolojinin çok geçerli bir yapı oluşturduğuna inanmasam da, çalışarak çalışmayan ya da çalışmadan çalışan bir ontolojik kaygının derinliklerinde sesin ontolojiye gelmez bir alan olduğunu düşünürüm. İmgenin gücü ya da öncelliği bile sesi asla dize getirememiştir, ona görsel bir ontolojik kılıf biçmek dışında. Bununla ilgili olarak hepimizin paylaştığı ortak bir anı var aslında. Sanatın müphem bir ritm olduğuna dair en eski anımız belki bu. Anne karnında gözlerimizin henüz görmediği ve kulak ya da işitmek dışında dış dünyayla bağımızın olmadığı bir an. Duyabildiğimiz ise anne bedeninden gelen sesler ve en temelde annenin kalp atışları. Yani kulağın, işitmenin herşeyden önce geldiği, sesin henüz görselin hizmetine verilmediği bir an. Çok zaman önce anne karnını terketmiş olsak da, mesele bu anı hatırlanamazlığı içinde hatırlamakta yatıyor bence. Sınıraşımının ya da ur-tecavüzün henüz gerçekleşmediği o anı hatırlamak. En azından yeniden sokağa çıkabilmek için.

> Zafer Aracagök

Istanbul Art News, Chronicle yazılarından, 2017

Resim: Olivier de Sagazan


Müjde: Vaat Edilmiş Hüzün, Yarım Kalmış İnsanlık

Alphan Eşeli ‘Müjde’ 2022, Mubi

“Müjde”, kırmızı çizgilere basan fakat ayağına bulaşan boyayı her iki tarafa taşıyan bir film ve müjde vermekten ziyade hüzün vaat ediyor…

Haydar Ali Albayrak

Alphan Eşeli’nin tam da fırtınaların koptuğu bir ortamda yayınlanan orta metraj filmi “Müjde”, bir süredir MUBI seçkisinde yer alıyor. Bir göçmen erkek ile buruk bir kadının aşkını işleyen film, Suriyelilere tepkinin nefret düzeyine ulaşıp göçmen politikasının “bekle gör” noktasına terk edildiği, etnik çatışma fayında sürekli enerji biriktiği bir dönemde insancıl bir yaklaşım sunma iddiasında…

Evinden Yurdundan Edilenler Buluşursa

Filmi değerlendirmeye geçmeden konusunu kısaca anmakta yarar var. Açgözlü bir müteahhidin evine talip olduğu Müjde (Lale Mansur), oğlu Okan’dan uzakta, bir başına yaşamaktadır. Anlaşmalar yapılıp evi boşaltma vakti geldiğinde nakliye işini verdiği Mustafa’yla birlikte Suriyeli amele pazarına giderek işçi seçen Müjde, içlerinde İngilizce bilen Sayyid’i de alarak eve döner. İletişime aç Müjde ile Sayyid (Salim Kechiouche) ortak bir noktada buluşup kısa sürede yakınlaşırlar. 

Taşınma esnasında Okan’ın arkadaşı Engin, işçilerin ensesinde boza pişirirken bir yandan ayrımcı ve aşağılayıcı davranışlarıyla Müjde’nin vicdanını uyandırmıştır. Müjde ile Sayyid arasında filizlenen sevgiyi ise nice engel ve yanlış anlamayı takiben bir yıkım beklemektedir.

Orta Metraja Mesafemiz

“Müjde”yi yazmaya filmin süresinden başlamak istiyorum çünkü öykünün işlenişine dair ilk kırılmalar bu meseleye ilişkin. Öncelikle orta metraja seyircimizin alışkın olmadığını söylemeliyiz. Kısa ve uzun metrajlar kendi klasmanında değişen süreleriyle biçimsel bir standart oluşturmuşken “Müjde”de karşımıza çıkan 48 dakikalık öykü aktarımını ancak 90’larda izlediğimiz televizyon dizilerinden hatırlıyoruz. 2000’ler ile birlikte televizyona hâkim yayın anlayışı, anlatıları sündüre sündüre ilkin 90 dakikaya, daha sonra 150 dakikalara kadar taşıdı. Dolayısıyla 48 dakikayı günümüzde sadece çevrimiçi platformların ideal bölüm süresi olarak izliyoruz. Ancak bu 48 dakikanın platform matematiğine uygun tasarlandığı hesaba katılırsa başlı-sonlu bir öykülemeye aykırı kaçıyor.

“Müjde”nin ilk ve bana kalırsa en önemli handikabı hassas konusundan ziyade süresinin seyircimizce yadırganması. Hâlbuki Eşeli, filmin çatışmasını yöneterek klasik anlatıyı, ölçüsünde tutturmayı başarmış. Çıkış noktası (kentsel dönüşüm), buluşma/rastlaşma (Müjde ile Sayyid’in bir araya gelişlerinin yaşamın olağan seyrinde sırıtmayacak bir düzlemde verilmesi), zaman atlaması (kafede Suriyeli düşmanlığının boca edildiği masanın peşi sıra karşılaştığımız “çıplaklık”), pamuk ipliğine bağlı saadeti bozan yolculuk fikri ve final… Elbette bazı bölümlerin hızlı geçildiği söylenebilir. Çiftin arasında sevginin nasıl yeşerdiğini gözlemleyemiyoruz. Pansuman sahnesi var ama yetersiz… Yine Sayyid evden ayrıldıktan sonra karşımıza çıkan kısım çok açıklayıcı değil. Buna karşın 80 dakikayı rahat görebilecek bir filmin yarım saat kadar hafifletilmesi teknik bir inceliğe işaret etmekte…

Amele Pazarından Kafeye Filmin Artı ve Eksileri

Artık filmin politik planına ve sanatsal yaklaşımına değinebiliriz ki anlatıyı büyük ölçüde vermek istediği mesaj yönlendirmekte. Bu bağlamda “Müjde”, propaganda niyeti taşımasa dahi günün sonunda fazla köşeli bir film olarak dikkat çekiyor. Bu köşeler temele döşenmiş naif aşk öyküsünün inandırıcılığını zedelerken aynı zamanda eleştiri oklarına davetiye çıkarıyor. Politik doğrultunun filme olumsuz yansıdığı, dinamizmi kırdığı sahne şüphesiz kafe sahnesi… Müjde ile arkadaşları bir masada altın gününe benzer bir toplaşma düzenlediklerinde bolca kek böreğin yanı sıra bir önyargı sağanağına yakalanıyoruz ve dedikodu basitliğinde anılacak türden salvolar yerini nefret suçuna bırakıyor. Şermin (Banu Fotocan) başta olmak üzere tüm kadınlar ağız birliği etmişçesine yabancı düşmanlığını köpürtüyorlar. Bu arada bu kadınlar gerçekten varlar ve yaygınlar, abartılmış falan değiller. Filmi izledikten sonra bir toplu ulaşım aracında kahramanı tam da bu kadınlardan olan bir olaya rastladım. Orta yaşlı kadın eşiyle birlikte otobüsün arkasına kadar geldi ve iki genç erkeğin neşeli bir biçimde oturduğunu görünce ne eksik ne fazla şu cümleleri sarf etti: “Bu Suriyelilerden bıktık, kendi otobüsümüzde ayakta kalıyoruz. Yayıla yayıla oturmuşlar!” Daha sonra gençlerin Suriyeli olmadığını öğrendik, kadın ise çirkefliğini sürdürdü tabii… Bir yandan gençlere sataşmayı ihmal etmezken diğer yandan Suriyelilerin ülkeyi mahvettiği yönündeki nutkunu da kesmedi.

Filme dönersek, demin andığımız sahneden devam edelim. Müjde, kendi “özel” durumundan ve elbette vicdanından dolayı önyargı yağmuruna karşı çıkışlar sergileyip “madem ülkeyi bu kadar seviyorsunuz, oğlunuzu neden Avrupa’ya gönderdiniz” gibisinden itirazlar getiriyor. İşaret ettiği ikiyüzlülük son derece geçerli ve yaygın fakat Müjde’nin yaşadığı ilişki itibariyle duygular biraz daha öne çıkarılamaz mıydı? Soruyu daha temiz sorarsak: 60’ından sonra yeniden aşkı ve ilgiyi tadan bu kadının yaşadığı tedirginlikten argümanlarla desteklenmiş bir politik söylem nasıl doğuyor? Üstelik sezaryen de değil bildiğimiz, sağlıklı bir doğum! Yahut bu noktada Müjde’nin de çoğunluk gibi düşünmesini ve hatta davranmasını, sessiz kalıp sinmesini, sinmeyecekse de duygusallığa sıkışmasını bekliyoruz. Belki Müjde aklıselimin ve adaletin sesi olarak sadece ırkçıların değil ırkçı olmayan fakat “ev sahipliği” hakkından da caymayan “demokrat” kesimlerin ikilemini de teşhir ediyor. Belki biz fazla niyet okuyor, eseri fazla didikliyoruz ancak her halükarda gündelik yaşamın gerilimiyle filmden alacağımız mesajı filtrelediğimiz söylenebilir.


Ödüllü yönetmen Alphan Eşeli’nin imzasını taşıyan kısa film Müjde, 16 Mart’ta uluslararası film platformu MUBI’de global lansmanını yaparak dünya çapında ilk kez izleyicilerle buluştu. Lale Mansur ile Alphan Eşeli, ‘Müjde’yi ve yeni projelerini T24’te Muammer Brav’a anlattı.

Abasız ve Amasız Bir Göçmen Politikası Mümkün Mü?

Bu noktada teknik bakımdan sınıfı geçen ve geçişleri başarıyla sağlayan filmin belli bir politik plana sadık kalarak başka bir deyişle “çok taraflı” bakarak duru anlatım fırsatını teptiği görülüyor. Müjde’nin yoğurduğu malzeme ele avuca sığmaz türden… Bu malzeme bir yanıyla göçmenlerin durumunu tartışmaya açarken diğer yandan onlara yaklaşımı da gözler önüne sermekte… Irkçılık dediğimiz şey ise o sert görüntüsü ardında çağımıza ayak uyduran müthiş bir esneklik barındırıyor. “Bunu söylemek/yapmak ırkçılıksa ben de ırkçıyım” gibi çözüm üretmektense sorunu büyütmeye yarayan basiretsiz önermelerin yanı sıra “göçmen politikasını eleştirmek de ırkçılık (mı) oldu” utangaç şemsiyesi altına girilerek pek konforlu bir ırkçılık (elbet kendine kondurmadan hatta çoğu zaman farkına dahi varılmadan) yapılabiliyor. “Müjde” bu çatışmaya şüphesiz malzeme vermiş, bu yangına benzin sıçratmış. Fakat filme yöneltilen “tek taraflılık” eleştirisi haksız sayılmaz. “Müjde”ye, siyasi söylemi öne çıkan, siyasi rüzgâra eşlik eden işlerin ısmarlama olduğuna dair yargıyla yaklaşmayıp eseri iyi niyetli kabul ediyorsak “meseleyi tüm cepheleriyle ele alsa daha iyi olmaz mıydı” sorusunu sormamız gerekiyor. Süresi buna engel değil, bir film neticede tercihleri üzerinde yükselir. İşçi pazarı sahnesi ne kadar gerçekçi ve etkileyici ise kafe sahnesinin bir o kadar yavan kaldığını görüyoruz. Bu da şaşırtıcı değil çünkü pazar sahnesi Suriyelilerin yoksul kesiminin sefaletini, uğradıkları sömürüyü açıkça ortaya koyuyor. Kralın çıplak kaldığı bir sahne bu. “Suriyeliler asgari ücretten fazla nakdi yardım alıyor” iddiasını çürüten, en azından doğru dürüst destek görmeyen, insani koşullardan uzak yüz binlerce Suriyeli olduğunu gözümüze sokan bir sahne…

Nedir ki kafe sahnesinde kadınların doludizgin ithamları alabildiğine basit (sonuca dönük) duruyor. Üstüne bir de kolaya kaçılıp televizyon yorumlarından faydalanılınca göçmen düşmanı çizgi alabildiğine kaba hatlarla, bir anlamda toplumsal dinamikler göz ardı edilerek çekiliyor. Dahası erdiğimiz sonucun bir evveli yok. O finali, kafe sahnesinde, Engin’in çiğ davranışlarında, televizyon programında ve toplamında sistematik bir ötekileştirme ile temellendiren Eşeli’nin filminde açıklamadan ziyade hükme yönelerek peşin yargıya peşin yargı cevabı veren, sahaya sırt dönen bir yaklaşım seziliyor. Sayyid tutuklanıyor, adaletsizliğe uğruyor. Göçmenlerin durumu olağan şüpheliyi geçmiş, her suçun suçlusu’na dönüşmüş haldeler. Yoksul Suriyeliler abasız olmalarına karşın “tepesine binilecekler” listesinde en baştalar, biliyoruz ancak “Müjde”de bu gerçek soyut kalıyor ve haksız suçlamalarla pekiştirilen sokaktaki (ilişkilerin, hayatın içindeki) düşmanlık sokak dışında bir yerden, kafe sahnesinde görece “durumu iyi” kadınlardan, yine televizyon ekranlarında siyasetçilerin ağzından gerekçeleniyor. Göçmenlere bakış daha özenli işlenebilirdi.

Filmin En Geç Politik Sahnesi: Sayyid’in Yüzünde Yanıp Sönen Çakar

Alphan Eşeli, film boyunca toplumu ve toplumu manipüle eden siyasetin aygıtlarını elden geçirirken devlete nihayet finalde geliniyor. Sayyid gözaltına alınıyor, polis otosunda, yüzünde yanıp sönen ışıklar, hüzünle oturuyor. Bu sahnede artık tastamam devleti görüyoruz. İlginçtir; Yeşilçam’da da devlet çoğun finalde zuhur eder, haksızlıkları ortadan kaldıran ve suçluyu yakalayan bir pozisyona yerleşir. Eşeli’nin filmindeyse zamanlama tutsa dahi bu kez tam tersi bir rolde, haksızlığı tamamlayan, bir bakıma “alınmış günahı” yargıya taşıyan, “vebale giren” konumda… Siyasetin göçmen politikası üzerinde belirleyici şiddetini finale saklamak (bir kez daha) tercih olmakla beraber filmdeki insani iddiayı da hafifletmiş. Zira bir ülkede mülteci dramı yaşanıyorsa toplumdaki yaklaşımın kökenini evvela kurumsal düzeyde, diğer bir deyişle dikenli telleri diken ellerde aramak gerekiyor. Dikenleri batıranlar, ötekileştirme ve nefreti yayanlar toplumun çeşitli kesimleri olsa bile o kazıkları çakıp o telleri çekenlerin aslan payı yadsınamaz. “Müjde”, ilkin dikenli tellere takılanları öykülemiş, sonrasında telleri göstermiş. Hal böyle olunca politik planının azizliğine uğramış.

Karakterlerine baktığımızda ise Müjde’nin Türk kahvesi ve sigara içen, kek börek yiyen “yurdum orta sınıf kadını” kompozisyonunu yalın hatta bir yönüyle şematik aktaran filmde Sayyid’in kökü dışarıda tedirginliğini aynı sadelikte izlemiyoruz. Müjde alabildiğine seyrelirken Sayyid, karakteri gereği kendini açmaktan sakınıyor. Bu durum oyunculuklara da yansımış. Mansur ile Kechiouche’nin performansları ilişkiyi, tamamlayan değil, aksine iten bir noktaya taşımış ki bu durum yönetmenin finaline hizmet ediyor doğrusu.

“Müjde” için sözü noktalarken başarılı bir orta metraj olduğunu yinelemeli, anlatısı yönünden ise siyaset ve mesaj verme baskısı altında yalpaladığını belirtmeliyiz. Kırmızı çizgilere basan fakat ayağına bulaşan boyayı her iki tarafa taşıyan bir film “Müjde” ve müjde vermekten ziyade hüzün vaat ediyor, insanın çatışmalar, sürgünlerle yarım kalmış öyküsünü sessiz sakin anlatıyor. Oysa hayat çok daha hızlı ve kara haberlere gebe…

Haydar Ali Albayrak’ın Mayıs 2022’de Gazete Duvar‘da yayımlanan makalesinden alıntıdır.